Praktische französische grammatik wodurch man diese sprache auf eine leichte und einfache art in kurzer zeit gründlich erlernen kann

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J.V. Meidinger, 1834 - French language - 667 pages
 

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Page 17 - Notre Père qui êtes aux cieux ; que votre nom soit sanctifié ; que votre règne arrive ; que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque jour ; pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; et ne nous laissez pas succomber à la tentation ; mais délivrez-nous du mal.
Page 561 - L'empereur irrité, voulait mettre tout à feu et à sang ; cependant il fit grâce aux femmes, et leur permit de sortir, et d'emporter avec elles tout ce qu'elles avaient de plus précieux. L'épouse du duc profita aussitôt de cette permission pour sauver les jours de son mari.
Page 577 - Cela est bien singulier," répondit Marie ; " mais enfin, puisque cela est arrivé, c'est que Dieu l'a voulu ; car vous savez bien, mon frère, qu'il est tout-puissant.
Page 578 - Dieu ; et qu'au lieu de le prier, il se met à genoux devant ce vilain singe ? D'ailleurs notre livre dit qu'il faut pardonner à ses ennemis, et leur faire du bien ; et vous voyez qu'au lieu de cela, ce méchant homme fait mourir ses prisonniers et les mange." " II me vient une pensée," dit Jean ; " si nous faisions périr ce vilain singe, ils verraient bien que ce n'est pas un Dieu.
Page 579 - Parmi ceux-là il y avait un homme blanc : et comme il était fort maigre, les sauvages résolurent de l'engraisser avant de le manger. IIs l'enchaînèrent dans une cabane, et chargèrent Marie de lui porter à manger. Comme elle savait qu'il devait être bientôt mangé, elle en avait grand...
Page 579 - Ce discours irrita tous les sauvages : ils attachèrent Jean et sa sœur à des arbres, et se préparaient à les brûler, lorsqu'on leur apprit qu'un grand nombre de leurs ennemis venaient d'aborder dans l'île. Ils coururent pour les combattre et furent vaincus. Les sauvages qui étaient vainqueurs, ôtèrent les chaînes des deux blancs, et les emmenèrent dans leur île, où ils devinrent les esclaves du roi.
Page 577 - Tout d'un coup papa nous a mis dans une maison qui allait sur l'eau, et puis, tout d'un coup, il nous a attachés à une planche, et a été tout au fond de la mer, d'où il n'est pas revenu, et notre chère mère a dit qu'il était maintenant dans le ciel.
Page 580 - En même temps elle sortit, et revint bientôt après avec Jean, qui apporta ces deux livres. L'homme blanc les ouvrit avec émotion, et ayant lu sur le premier feuillet: ,,Ce livre appartient à Jean Maurice,
Page 600 - Casimir. Oui, oui, mon papa. Julie. Quand ce serait amer comme du chicotin. M. d'Orsay fit des pilules qu'il leur présenta. Les enfans, sans se tordre la bouche de grimaces, comme ils faisaient auparavant, les avalèrent à l'envi l'un de l'autre. Ce remède fit heureusement son effet, et ils guérirent tous deux. Lorsqu'on voulait dans la suite les menacer d'une punition effrayante, on leur disait : Nous allons vous donner la liberté et les enfans tremblaient encore plus de cette menace, que ceux...
Page 576 - Enfin voyant qu'elle ne trouvait ni hommes ni mauvaises bêtes, elle résolut de se soumettre à la volonté de Dieu, et de faire son possible pour bien élever ses enfants. Elle avait dans sa poche un évangile et un livre de prière : elle s'en servit pour leur apprendre à lire, et pour leur enseigner à connaître le bon Dieu.

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