Practical French grammar and exercises, Part 1

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D. Bryce & Company, 1867 - French language - 252 pages
 

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Popular passages

Page 248 - J'y cherche la trace des pleurs Qu'en m'y laissant peut-être y répandit ma mère ! Souvent aussi mes pas errants Parcourent des tombeaux l'asile solitaire; Mais pour moi les tombeaux sont tous indifférents; La pauvre fille est sans parents Au milieu des cercueils ainsi que sur la terre.
Page 249 - L'œil haut, la croupe en mouvement, Sur ses jarrets dressée, elle effrayait le monde Du bruit de son hennissement. Tu parus et, sitôt que tu vis son allure, Ses reins si souples et dispos, Centaure impétueux, tu pris sa chevelure, Tu montas botté sur son dos.
Page 246 - S'incline par-dessus les flots, Et voudrait s'y plonger pour trouver son amie. Hélas! s'écriait-il , m'entends-tu? réponds-moi , Ma sœur, ma compagne chérie , Ne prolonge pas mon effroi : Encor quelques moments, c'en est fait de ma vie : J'aime mieux expirer que de trembler pour toi. Disant ces mots, il court , il pleure , Et, s'avançant le long de l'eau, Arrive enfin près du château Où le seigneur du lieu demeure. Là , notre désolé lapin Se trouve au milieu d'un parterre Et voit une...
Page 239 - Tu as fait, mon fils," lui répondit le vieillard, " ce que tu devais faire. Il y aurait de quoi mourir de honte, si l'on était capable d'en agir autrement, car la probité est un devoir. Ton action est une action de justice ; ce n'est point une action de générosité.
Page 247 - Fille. J'ai fui ce pénible sommeil Qu'aucun songe heureux n'accompagne ; J'ai devancé sur la montagne Les premiers rayons du soleil. S'éveillant avec la nature, Le jeune oiseau chantait sur l'aubépine en fleurs, Sa mère lui portait la douce nourriture, Mes yeux se sont mouillés de pleurs. Oh ! pourquoi n'ai-je pas de mère ? Pourquoi ne suis-je pas semblable au jeune oiseau, Dont le nid se balance aux branches de l'ormeau ? Rien ne m'appartient sur la terre, Je...
Page 248 - Je n'eus pas même de berceau, Et je suis un enfant trouvé sur une pierre, Devant l'église du hameau. Loin de mes parents exilée, De leurs embrassements j'ignore la douceur, Et les enfants de la vallée Ne m'appellent jamais leur sœur ! Je ne partage...
Page 247 - Je" ne te quitte point, lui répondait l'oiseau; Nous séparer serait la mort la plus cruelle. Ah ! si tu pouvais passer l'eau ! Pourquoi pas? Attends-moi... » La Sarcelle le quitte, Et revient traînant un vieux nid Laissé par des canards ; elle l'emplit bien vite De feuilles de roseau, les presse, les unit; Des pieds, du bec, en forme un batelet capable De supporter un lourd fardeau : Puis elle attache à ce vaisseau Un brin de jonc qui servira de câble.
Page 247 - Du seigneur, qui remet au lendemain matin La fin de l'horrible carnage. Pendant ce temps notre lapin, Tapi sous...
Page 249 - Mais fière et d'un pied fort heurtant le sol antique, Libre pour la première fois. Jamais aucune main n'avait passé sur elle Pour la flétrir et l'outrager; Jamais ses larges flancs n'avaient porté la selle Et le harnais de l'étranger; Tout son poil était vierge et, belle vagabonde, L'œil haut, la croupe en mouvement, Sur ses jarrets dressée, elle effrayait le monde Du bruit de son hennissement.
Page 248 - Corse à cheveux plats, que ta France était belle Au grand soleil de Messidor! C'était une cavale indomptable et rebelle Sans frein d'acier ni rênes d'or.

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