Geschichte der französischen Revolutions-Literatur

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Kober & Markgraf, 1859 - French literature - 395 pages
 

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Page 210 - Est-ce à moi de mourir? Tranquille je m'endors, Et tranquille je veille, et ma veille aux remords Ni mon sommeil ne sont en proie. Ma bienvenue au jour me rit dans tous les yeux; Sur des fronts abattus, mon aspect dans ces lieux Ranime presque de la joie.
Page 210 - Hélas! quel miel jamais n'a laissé de dégoûts? Quelle mer n'a point de tempête? L'illusion féconde habite dans mon sein. D'une prison sur moi les murs pèsent en vain, J'ai les ailes de l'Espérance.
Page 214 - Amour sacré de la patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs ! Liberté ! Liberté chérie, Combats avec tes défenseurs ! Sous nos drapeaux, que la victoire Accoure à tes mâles accents ! Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! Aux armes, etc.
Page 213 - ALLONS, enfants de la patrie, Le jour de gloire est arrivé ! Contre nous de la tyrannie L'étendard sanglant est levé...
Page 394 - Peuple français, peuple de frères, Peux-tu voir sans frémir d'horreur, Le crime arborer les bannières Du carnage et de la Terreur...
Page 206 - S'achemina jadis vers la voûte sacrée Où la gloire donne un tombeau ; Ni quand Voltaire mort et sa cendre bannie Rentrèrent aux murs de Paris, Vainqueurs du fanatisme et de la calomnie Prosternés devant ses écrits. Un seul jour peut atteindre à tant de renommée, Et ce beau jour luira bientôt ; C'est quand tu conduiras Jourdan à notre armée, Et Lafayette à l'échafaud.
Page 210 - Aujourd'hui qu'au tombeau je suis prêt à descendre, Mes amis, dans vos mains je dépose ma cendre. Je ne veux point, couvert d'un funèbre linceul, Que les pontifes saints autour de mon cercueil, Appelés aux accents de l'airain lent et sombre, De leur chant lamentable accompagnent mon ombre, Et sous des murs sacrés aillent ensevelir Ma vie et ma dépouille, et tout mon souvenir...
Page 331 - Ce sont tous ces jongleurs, patriotes de places, D'un faste de civisme entourant leurs grimaces, Prêcheurs d'égalité, pétris d'ambition; Ces faux adorateurs dont la dévotion N'est qu'un dehors plâtré, n'est qu'une hypocrisie; Ces bons et francs croyants dont l'âme apostasie , Qui, pour faire haïr le plus beau don des cieux, Nous font la liberté sanguinaire comme eux.
Page 202 - Source de vérité qu'outrage l'imposture, De tout ce qui respire éternel protecteur, Dieu de la Liberté, Père de la Nature, Créateur et Conservateur; O toi! seul incréé, seul grand, seul nécessaire, Auteur de la Vertu, principe de la Loi, Du pouvoir despotique immuable adversaire, La France est debout devant toi. Tu posas sur les mers les...
Page 212 - Non, je ne veux plus vivre en ce séjour servile? J'irai, j'irai bien loin me chercher un asile, Un asile à ma vie en son paisible cours, Une tombe à ma cendre à la fin de mes jours, Où d'un grand au cœur dur l'opulence homicide Du sang d'un peuple entier ne sera point avide, Et ne me dira point, avec un rire affreux, Qu'ils se...

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