Oeuvres: Essais sur les révolutions, augmentées des notes de la nouvelle édition de 1826, Volume 1

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Page 25 - Chacun de nous met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale; et nous recevons en corps chaque membre comme partie indivisible du tout.
Page 123 - ALLONS, enfants de la patrie, Le jour de gloire est arrivé ! Contre nous de la tyrannie L'étendard sanglant est levé...
Page 107 - Je sens de veine en veine une subtile flamme Courir par tout mon corps, sitôt que je te vois; Et, dans les doux transports où s'égare mon âme, Je ne saurois trouver de langue ni de voix.
Page 105 - Ses vieux murs , son jour sombre et ses vitraux gothiques , Cette lampe d'airain qui , dans l'antiquité , Symbole du soleil et de l'éternité' , Luit devant le Très-Haut, jour et nuit suspendue , La majesté d'un Dieu parmi nous descendue ; Les pleurs , les vœux , l'encens qui montent vers l'autel , Et de jeunes beautés qui , sous l'œil...
Page 123 - Français! pour nous, ah! quel outrage! Quels transports il doit exciter! C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage! Aux armes... Quoi! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers!
Page 124 - Tremblez , tyrans ! et vous perfides, L'opprobre de tous les partis ! Tremblez ! vos projets parricides Vont enfin recevoir leur prix.
Page 104 - Du vent qui fait tomber la dernière verdure ! Ce bruit sourd a pour moi je ne sais quel attrait. Tout à coup si j'entends s'agiter la forêt, D'un ami qui n'est plus la voix long-temps chérie Me semble murmurer dans la feuille flétrie. Aussi...
Page 135 - Vous voulez me donner du pain ; n'y at-il aucun de vos sujets qui en manque ? Otez de devant mes yeux cette épée qui m'éblouit et me blesse ; elle n'a que trop fait son devoir, et le sceptre est abandonné. La carrière...
Page 102 - Si vous voulez que j'aime encore, Rendez-moi l'âge des amours : Au crépuscule de mes jours Rejoignez, s'il se peut, l'aurore. Des beaux lieux où le dieu du vin Avec l'amour tient son empire, Le temps, qui me prend par la main, M'avertit que je me retire. De son inflexible rigueur Tirons au moins quelque avantage. Qui n'a pas l'esprit de son âge, De son âge a tout le malheur.
Page 125 - Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n'y seront plus ; Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus. Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre ! Aux armes, citoyens ! formez vos bataillons ! Marchons ! qu'un sang impur abreuve nos sillons ! 1794 M.-J.

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