Oeuvres complètes d'Étienne Jouy ... avec des éclaircissements et des notes...

Front Cover
J. Didot aîn, 1823 - France - 27 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 100 - J'en puis jouir demain , et quelques jours encore ; Je puis enfin compter l'aurore Plus d'une fois sur vos tombeaux.
Page 291 - Mais elle était du monde , où les plus belles choses Ont le pire destin ; Et, rosé, elle a vécu ce que vivent les rosés, L'espace d'un matin.
Page 320 - Depuis le jour que je le perdis, je ne fais que traîner languissant ; et les plaisirs mêmes qui s'offrent à moi, au lieu de me consoler, me redoublent le regret de sa perte : nous étions à moitié de tout ; il me semble que je lui dérobe sa, part : j'étais déjà si fait et accoutumé à être deuxième partout, qu'il me semble n'être plus qu'à demi.
Page 104 - Les voleurs à l'instant s'emparent de la ville. Le bois le plus funeste et le moins fréquenté Est, au prix de Paris, un lieu de sûreté.
Page 319 - O divine amitié ! félicité parfaite ! Seul mouvement de l'âme où l'excès soit permis, Change en bien tous les maux où le ciel m'a soumis. Compagne de mes pas dans toutes mes demeures, Dans toutes les saisons et dans toutes les heures, Sans toi tout homme est seul ; il peut, par ton appui, Multiplier son être et vivre dans autrui. Idole d'un cœur juste, et passion du sage, . • Amitié, que...
Page 94 - M. l'Hermite, j'étais le plus heureux des hommes avec mes dix mille livres de rente et ma demi-fortune ; je croyais au bonheur aussi fermement que je crois aux gazettes...
Page 59 - Paris est pour un riche un pays de cocagne : Sans sortir de la ville, il trouve la campagne : II peut dans son jardin , tout peuplé d'arbres verts, Receler le printemps au milieu des hivers; Et, foulant le parfum de ses plantes fleuries, Aller entretenir ses douces rêveries.
Page 256 - QUE les Athéniens étaient un peuple aimable ! Que leur esprit m'enchante , et que leurs fictions Me font aimer le vrai sous les traits de la fable ! La plus belle , à mon gré , de leurs inventions , Fut celle du théâtre , où l'on faisait revivre Les héros du vieux temps , leurs mœurs , leurs passions. Vous voyez aujourd'hui toutes les nations Consacrer cet exemple , et chercher à le suivre. Le théâtre instruit mieux que ne fait un gros...
Page 56 - ... et c'est pour cela qu'il vous renvoie à son avoué, le plus avide et le plus chicaneur de tous les hommes. Sa bourse est toujours au service de ses amis, ce qui fait qu'elle est ordinairement vide ; mais s'il ne peut vous obliger lui-même, du moins s'empresse-t-il de vous indiquer un honnête usurier, auquel il a recours lui-même au besoin. Maintenant, comment se fait-il qu'avec un caractère de franchise si bien établi, Mérange n'ait pas un ami, pas une connaissance qui ne se plaigne d'avoir...
Page 227 - Si l'on veut absolument faire quelques emprunts à la langue anglaise, si riche des larcins qu'elle a faits à la nôtre , on peut essayer d'y naturaliser les mots confortable , inoffensif, insignifiant , et quelques autres qui n'ont point d'équivalent en français ; mais rions de l'affectation ridicule de ceux qui déclinent une visite quand ils peuvent l'éluder, qui sont désappointés au...

Bibliographic information