Mélanges académiques, poétiques, littéraires, philologiques, critiques et historiques, Volume 2

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Page 36 - Les ombres par trois fois ont obscurci les cieux, Depuis que le sommeil n'est entré dans vos yeux ; Et le jour a trois fois chassé la nuit obscure, Depuis que votre corps languit sans nourriture.
Page 205 - Le seul transport d'un désir indiscret. » Je te l'ai dit , et je me souviens même Qu'en le disant , les yeux de pleurs noyés, Je te serrais, dans mon désordre extrême , Les deux genoux, et baisais tes deux pieds. Alors, alors tu jurais, ô ma vie! Que nul amant ne tenterait ta foi , Et qu'à moi seul ta jeunesse asservie Refuserait même le cœur d'un roi. Quand son amour, aux deux bords de...
Page 166 - L'a fait pour quelques mois disparaître à nos yeux Mais en vain pour un temps une taxe * l'exile, On le verra bientôt, pompeux, en cette ville Marcher encor, chargé des dépouilles d'autrui, Et jouir du ciel même irrité contre lui...
Page 182 - On ne fut plus ni fat ni sot impunément ; Et malheur à tout nom, qui, propre à la censure, Put entrer dans un vers sans rompre la mesure ! Perse, en ses vers obscurs, mais serrés et pressans, Affecta d'enfermer moins de mots que de sens.
Page 203 - Valent-ils un regard que tu jettes sur moi ? Ah ! que ma paupière mourante Se tourne encor vers toi dans mon dernier moment; Que, par un dernier mouvement, Je presse encor tes mains dans ma main défaillante...
Page 208 - Le plus grand des malheurs est de ne point t'aimer. » Que ta croix dans mes mains soit à ma dernière heure , » Et que les yeux sur toi, je t'embrasse et je meure. » C'est dans ces vifs transports que s'exprime l'amour.
Page 184 - Ce style figuré dont on fait vanité Sort du bon caractère et de la vérité ; Ce n'est que jeu de mots, qu'affectation pure, Et ce n'est point ainsi que parle la nature.
Page 107 - ... mais ces paroles partaient d'un cœur tout plein de la vérité. «Il nous est mort, dit-il, un citoyen qui, sans approcher de la modération et de l'austère équité de nos pères, était cependant un exemple utile, dans un temps où les droits les plus saints sont méconnus et violés. Il fut puissant, et il respecta la liberté de sa patrie. Le peuple eût consenti à l'avoir pour maître, et il vécut en homme privé.
Page 113 - César, de ta victoire écoute moins le bruit, Elle n'est que l'effet du malheur qui me suit ; Je l'ai porté pour dot chez Pompée et chez Crasse ; Deux fois du monde entier j'ai causé la disgrâce, Deux fois de mon hymen le nœud mal assorti...
Page 208 - Dieu, n'est pas ce qui m'enchante, » Et jamais des trésors la soif ne me tourmente. » Ma seule ambition est d'être tout à toi: » Mon plaisir, ma grandeur, ma richesse est ta loi. '» Je ne soupire point après la renommée. » Qu'inconnue aux mortels , en toi seul renfermée , » Ma gloire n'ait jamais que tes yeux pour témoins. » C'est en toi que je trouve un repos dans mes soins.

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