Mémoires de la Société royale des sciences et belles-lettres de Nancy. [Continued as] Mémoires de la Société royale des sciences, lettres et arts de Nancy [afterw.] de l'Académie de Stanislas

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Page 273 - J'apparus un jour, et je meurs. Je meurs, et sur ma tombe, où lentement j'arrive, Nul ne viendra verser des pleurs. Salut, champs que j'aimais, et vous, douce verdure, Et vous, riant exil des bois ! Ciel, pavillon de l'homme^ admirable nature, Salut pour la dernière fois ! Ah ! puissent voir longtemps votre beauté sacrée, Tant d'amis sourds à mes adieux ! Qu'ils meurent pleins de jours, que leur mort soit pleurée, Qu'un ami leur ferme les yeux.
Page 275 - Sauvez-moi. Conservez un bras Qui lance votre foudre, un amant qui vous venge. Mourir sans vider mon carquois! Sans percer, sans fouler, sans pétrir dans leur fange Ces bourreaux barbouilleurs de lois! Ces vers cadavéreux de la France asservie, Égorgée!
Page 280 - Au pied de l'échafaud j'essaye encor ma lyre. Peut-être est-ce bientôt mon tour. Peut-être avant que l'heure en cercle promenée Ait posé sur l'émail brillant, Dans les soixante pas où sa route est bornée, Son pied sonore et vigilant, Le sommeil du tombeau pressera ma paupière. Avant que de ses deux moitiés...
Page 231 - Newton, Kepler et Galilée, Plus doctes, plus heureux dans leurs puissants efforts^ A tout nouveau Virgile ont ouvert des trésors. Tous les arts sont unis : les sciences humaines N'ont pu de leur empire étendre les domaines, Sans agrandir aussi la carrière des vers.
Page xxi - Traité de la mécanique des corps solides, et du calcul de l'effet des machines...
Page 226 - C'est là ce qui surprend , frappe, saisit, attache. Sans tous ces ornements le vers tombe en langueur...
Page 400 - Mémoires de la Société des' Sciences morales, des Lettres et des Arts de Seine-et-Oise.
Page 396 - Annales de la Société d'Agriculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres du département d'Indre-et-Loire.
Page 231 - Tout a changé pour nous, mœurs, sciences, coutumes. Pourquoi donc nous faut-il, par un pénible soin, Sans rien voir près de nous, voyant toujours bien loin, Vivant dans le passé, laissant ceux qui commencent...
Page 279 - Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre Anime la fin d'un beau jour, Au pied de l'échafaud j'essaie encor ma lyre. Peut-être est-ce bientôt mon tour; Peut-être avant que l'heure en cercle promenée Ait posé, sur l'émail brillant, Dans les soixante pas où sa route est bornée, Son pied sonore et vigilant, Le sommeil du tombeau pressera mes paupières.

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