Les avantures de Télémaque, revues par G. Surenne

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Popular passages

Page 186 - ... les plus capables de condamner vos passions et vos sentiments injustes ? Quand vous avez trouvé des flatteurs, les avez-vous écartés ? Vous en êtes-vous défié ? Non, non, vous n'avez point fait ce que font ceux qui aiment la vérité et qui méritent de la connoître.
Page 322 - Echinades, où il vécut en paix. Peu de temps après, un Daunien d'une naissance obscure, mais d'un esprit violent et hardi, nommé Dioscore, vint la nuit dans le camp des alliés leur offrir d'égorger dans sa tente le roi Adraste.
Page 298 - Ils n'ont point besoin d'autre châtiment de leurs fautes que leurs fautes mêmes : ils les voient sans cesse dans toute leur énormité ; elles se présentent à eux comme des spectres horribles ; elles les poursuivent. Pour s'en garantir, ils cherchent une mort plus puissante que celle qui les a séparés de leurs corps. Dans le désespoir où...
Page 14 - Télémaque, les pensées qui doivent occuper le cœur du fils d'Ulysse? Songez plutôt à soutenir la réputation de votre père, et à vaincre la fortune qui vous persécute. Un jeune homme qui aime à se parer vainement comme une femme, est indigne de la sagesse et de la gloire.
Page 365 - Les rois sont si puissans , et les autres, hommes sont si faibles , que tout sera en péril d'être altéré au gré des rois si on les fait entrer dans les questions qui regardent les choses sacrées. Laissez donc en pleine liberté la décision aux amis des dieux ; et bornez-vous à réprimer ceux qui n'obéiraient pas à leur jugement, quand il aura été prononcé.
Page 291 - Mais une femme que j'aimais, et qui ne m'aimait pas, m'a bien fait sentir que je n'étais pas dieu ; elle m'a empoisonné : je ne suis plus rien. On mit hier, avec pompe, mes cendres dans une urne d'or ; on pleura ; on s'arracha les cheveux; on fit semblant de vouloir se jeter dans les flammes de mon bûcher, pour mourir avec moi ; on va encore gémir au pied du superbe tombeau où l'on a mis mes cendres : mais personne ne me regrette ; ma mémoire est en horreur même dans ma famille ; et ici-bas,...
Page 358 - C'est ressembler aussi à un architecte qui croit avoir tout fait, pourvu qu'il assemble de grandes colonnes, et beaucoup de pierres bien taillées, sans penser à l'ordre et à la proportion des
Page 302 - Le jour n'y finit point, et la nuit, avec ses sombres voiles, ; est inconnue : une lumière pure et douce se répand autour des corps de ces hommes justes, et les environne de ses rayons comme d'un vêtement. Cette lumière n'est point semblable à la lumière sombre qui éclaire les yeux des misérables mortels, et qui n'est que ténèbres ; c'est plutôt une gloire céleste qu'une lumière : elle pénètre plus subtilement les corps les plus épais, que les rayons du soleil ne...
Page 393 - ... ses habits éclatent comme les vives couleurs dont le soleil , en se levant , peint les sombres voûtes du ciel , et les nuages qu'il vient dorer. Cette Divinité ne touche pas du pied à terre ; elle coule légèrement dans l'air comme un oiseau le fend de ses ailes : elle tient de sa puissante main une lance brillante capable de faire trembler les villes et les nations les plus guerrières ; Mars même en...
Page 13 - Là on trouvait un bois de ces arbres touffus qui portent des pommes d'or, et dont la fleur, qui se renouvelle dans toutes les saisons, répand le plus doux de tous les parfums ; ce bois semblait couronner ces belles prairies...

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