Esope en belle humeur, ou derniere traduction: et augmentacion de ses fables en prose, et en vers, Volumes 1-2

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F. Foppens, 1700 - Fables, Greek
 

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Page 191 - Regardez bien, ma soeur; Est-ce assez? ditesmoi; n'y suis-je point encore? —Nenni. — M'y voici done? —Point du tout. —M'y voila? — Vous n'en approchez point." La che"tive pecore S'enfla si bien qu'elle creva. Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages Tout bourgeois veut batir comme les grands seigneurs, Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages.
Page 195 - Serait prêt dans quatre ou cinq jours. « Mes amis, dit le solitaire. Les choses d'ici-bas ne me regardent plus : En quoi peut un pauvre reclus Vous assister? que peut-il faire Que de prier le ciel qu'il vous aide en ceci? J'espère qu'il aura de vous quelque souci.
Page 44 - II met bas son fagot, il songe à son malheur. Quel plaisir at-il eu depuis qu'il est au monde? En est-il un plus pauvre en la machine ronde? Point de pain quelquefois, et jamais de repos : Sa femme, ses enfants, les soldats, les impôts, Le créancier, et la corvée, Lui font d'un malheureux la peinture achevée. II appelle la Mort. Elle vient sans tarder, Lui demande ce qu'il faut faire. C'est, dit-il, afin de m'aider A recharger ce bois; tu ne tarderas guère.
Page 163 - Il importe si bien, que de tous vos repas Je ne veux en aucune sorte, Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Page 191 - Disant : Regardez bien, ma sœur ; Est-ce assez? dites-moi; n'y suis-je point encore? — Nenni. — M'y voici donc? — Point du tout. — M'y voilà? Vous n'en approchez point.
Page 5 - Enfm, la panse pleine et toute rebondie, Elle a peur d'être prise en ce flagrant délit, Et va par son entrée essayer la sortie ; Mais elle étoit trop grosse, ou le trou trop petit. Un renard, sur ces entrefaites...
Page 149 - Comme si l'on étoit dans une pleine paix. La guerre en quatre jours, au pied de vos murailles, Feroit plus de dégât que cinquante ans de tailles; Et de votre repos vos ennemis juloux , S'ils ne l'avoient chez eux, l'apporteroient chez vous.
Page 163 - Flatter ceux du logis, à son maître complaire : Moyennant quoi votre salaire Sera force reliefs de toutes les façons , Os de poulets , os de pigeons , Sans parler de mainte caresse.
Page 78 - Monfieur du Corbeau! Que vous êtes joli ! que vous me femblez beau Sans mentir, fi votre ramage » Se rapporte à votre plumage,'* Vous êtes le...
Page 29 - Encor fi vous naiflîez à l'abri du feuillage Dont je couvre le voifinage, Vous n'auriez pas tant à fouffrir; Je vous défendrois de l'orage. ' Mai%vous naiflez le plus fouvent Sur les humides bords des- royaumes du veHt. La nature envers vous me femble bien Mijufte.

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