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fut

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quittée lume

Bour scrupule, et il arrivoit au but, J'en étois moi-mêine trop éloigne pour entrer en lice avec un athlète qui teindre! mon entreprise devenoit tout à la fois plus

pavoit besoin que de quelques pas pour l'atdifficile et moins nécessaire ; il étoit plus naturel de l'abandonner. PIGE GORIO Hagbe agent

kisbordea Fe pris en effet cette résolution, et j'avouerai que

pas sans quelque peine. Je dirai plus : mon penchant me rendit souvent infidèle à ma résolution. Horace ne me quittoit pas, et je cherchois de temps en temps lui dérober quelque nouvelle Ode. Le

à nombre nombre en una mena 519 en augmenta peu à peu. L'illustre traduc

à teur, dont le succès m'avoit fait sortir de la carrière,

lui-même pour en 'courir une autre bien plus glorieuse. L'homme de lettres avoit fait place à l'homme d'état : ses d'état : ses diguités éminentes, ei

et plus encore ses importantes fonctions ne permet

pas penser qu'il pût donner même ses loisirs à la révision d'une production littéraire : je erus alors pouvoir reprendre l'entreprise que j'avois abandonnée ; mais, en la reprenant dans de pareilles circonstauces, je septis bien qu'il falloit lui donner plus d'utilité, plus d'étendue, et en juger, Lexécution, avant de la vendre publique , avec un surcroît de sévérité. ubou no2 J9V 1999 1940s torta 19

Dès l'origine, j'avois eu l'intention d'imprimer le texte d'Horace en regard de ma traduction; j'avoiş pensé à permettroit la différence du génie des deux langues : benne a rendre cette traduction aussi exacte que le

ER je compris que, pour l'exactitude du sens et pour le choix entre les leçons du texte, je devois m'aider

toient

de

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consis

des nouvelles éditions données en Allemagne, et dans lesquelles on discụte et les opinions des interprètes et les leçons des anciens éditeurs. Je me

Print procurai, dans cette vue, l'édition de M. Milscherlich comme la plus nouvelle et la plus complette';

9:09 juin et je crus qu'en y joignant celle de Dacier pour les notes d'érudition qui seroient saires , j'aurois des matériaux bien suffisans pour mon travail. Mais quel fut mon étonnement de voir dans les prolégomènes de M. Mitscherlich, à la suite de l'état des Mss, qui ont servi jusqu'il présent

Je present aux divers éditeurs d'Horace, une liste bien plus dérable de ceux qui n'avoient pas encore été consultés : et d'en compter parmi ces derniers environ quarante faisant partie de la bibliothèque impériale! Je ne pouvois le croire. Comment, disois-je, Dacier et Sanadon qui ont publié à Paris leurs éditions d'Horace, auroient négligé un pareil trésor! L'un auroit adopté aveuglément les leçons de Lambin et les conjectures de Le Fèvre, l'autre toutes les subtilités, toutes les témérités de Bentley et de Cunin-, gam, sans consulter cette imposante collection de Mss., dont cinq remontent au dixième, et deux au onzième siècle! Rien n'étoit moins vraisemblable; mais l'examen me prouva que rien n'étoit plus vrai, et dès lors je n'hésitai point sur le parti que j'avois à prendre. Je me décidai' à collationner, pour les Odes, tous ceux de ces Mss. qui seroient antérieurs à l'invention de l'imprimerie (et il s'en est trouvé dix-huit), à en faire la base d'une nouvelle récension de cette partie d'Horace, et à réparer ainsi la

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négligence de mes deux compatriotes, dứt cette collation me coûter six mois de travail, comme en

Ojueu, nocy. effet cela est arrivé.

Cliyi 295 enoga
On voit combien mon entreprise acquéroit par

là JY 9, 110, 105 d'étendue, mais une conséquence de ma récension nouvelle vint bientôt l'agrandir encore." Une fois jeté dans la carrière philologique," je pouvois plus, selon ma première idée, me contenter de potes courtes et superficielles extraites de Dacier et de M. Mitscherlich. La recension du texte appeloit impérieusement un pareil travail sur les commentaires, et c'est ainsi que mon ouvrage s'est trouvé taires, et c'est ainet je tro réellement composé de trois parties, dont je vais rendre compte dans l'ordre même où je les ai traitées ; savoir ili la traimentaire dont savoir : 1.o la traduction en vers; 2.o la révision du texle; 3.° le commentaire dont j'ai cru devoir l'ac

6210210 Mosono910 compagner: 201 t. sakeste? au 170214 liece, fii}

} I: 19 Bán Jovets!

RUOVE in: 2 991 TRADUCTION. , 25000 - strahy 5. en France qu'après les immortels trayaux de M. Delille, après les heureux succès de ses imitateurs, on peut discuter encore si les poètes doivent être traduits en prose ou en vers. A supposer qu'aux yeux de quelques littérateurs, la chose

puisse encore être mise en doute, c'est uniquement pour les poètes dont le style se rapproche du discours familier, pour les auteurs de satires, d'épîtres ou de comédies ; mais les poëmes épiques, les tragédies et les poésies lyriques ne peuvent être dépouillés,

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sans la perte la plus notable , du charme de la versification. Cela est vrai surtout des

est vrai surtout des poésies lyriques.

ch L'épopée, la tragédie, mises en prose, conservent toujours l'intérêt de l'action, la beauté, la variété

OM des caractères : l'épopée même, et je n'en

n'en veux pour

ve exemple qu'Ilomère et l'Arioste , peut charmer, séduire, entraîner encore, en cessant de parler la langue des Dieux. Mais que reste-t-il à l'Ode lorsqu'on lui öte son rhythme et son harmonie? Ses inversions, ses hardiesses, son désordre sublime que rien ne justifie plus dans la prose, en font une espèce de galimathias, si on les conserve; et si on les supprime, elle semble ne plus offrir que des lieux communs de sentiment et de pensées, interrompus quelquefois par

1910 d'oiseuses digressions. C'est à quoi se réduisent les Odès d'Horace dans les traductions en prose les plus

, estinées ; on n'y reconnoît même plus les membres épars du poète; car il est surtout poète dans l'originalité des tours, dans la vivacité des mouvemens, dans l'audace des expressions et des figures que le traducteur a été forcé de sacrifier.220

Mais ce n'est pas tout; et, quoiqu'en traduisant un poète lyrique en vers on lui sauve une partie de ces sacrifices , il faut, pour lui rendre pleinement justice'

, reproduire, dans la traduction, la coupe de seš strophes, l'harmonie de ses vers. Si l'on s'en écartel, on peut le faire chanter encore, au lịeu qu'en prose on le réduisoit à parler; mais on le sera chanter sur des airs tout-à-fait différens de ceux qu'il avoit choisis, et l'impression ne pourra plus être la même. Il suit de là, sans doute , que des Odes

Ganesh 5:1

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composées dans une langue métrique, ne peuvent être rendues avec une fidélité parfaile, que dans une langue douée du même avantage, et capable de reproduire les mêmes genres de vers. Cela est impossible dans

. la nôtre; mais, pour citer Horace lui-même :

16:17 1999, nr 99010

broth Est quadam prodire tenus si non datur ultra , peio! 111 mpango wa a.

toglitice sro on peut tenter au moins d'approcher du but que l'on ne sauroit atteindre. « Horace, me dis-je à moi,

, même, pèse et compte les syllabes de ses

yers lyriques; je ne puis, il est vrai, que compter

les miennes; mais je dois au moins m'efforcer d'en

an. mettre le même nombre dans mes vers que dans les siens. Cela ne toujours; pourra pas seul

; car, sans parler des hexametres qu'il emploic dans quelques Odes, et où le nombre cède toujours au poids, il fait usage de beaucoup de vers dont nous

pas les analogues, même pour le nombre des syllabes. Mais (continuai-je) je chercherai alors à m'en tenir le plus près que notre yersification le permettra, et j'aurai encore un autre moyen d'approcher de la sienne.

Puand il entremêlera des vers de différentes mesures, j'imiterai ce mélange de mon mieux : je m'attacherai également à en mettre le même nombre dans chaque strophe; et quand il ne divisera point son Ode en strophes, je me garderai bien d'y, intro duire une symétrie qui n'entroit pas datis son dessein. De cette manière, je reproduirai, autant que mes moyens le permettront, l'harmonie, la musique de mon modèle, et peut-être mes airs ne différeront-ils

n'avons

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