Les avantures de Télémaque fils d'Ulysse, Volume 1 (Google eBook)

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La Veuve Delaulne, 1730
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Popular passages

Page 131 - ... presque plus que comme les sillons qu'on trouve dans un champ labouré. « Cependant l'Aurore vint ouvrir au Soleil les portes du ciel, et nous annonça un beau jour.
Page 14 - Avant que de se jeter dans le péril, il faut le prévoir et le craindre; mais quand on y est, il ne reste plus qu'à le mépriser. Soyez donc le digne fils d'Ulysse; montrez un cœur plus grand que tous les maux qui vous menacent. La douceur...
Page 182 - ... et que chacun met à longs plis autour de son corps pour la modestie , lui donnant la forme qu'il veut. Les hommes n'ont d'autres arts à exercer, outre la culture des terres et la conduite des troupeaux, que l'art de mettre le bois et le fer en œuvre; encore même ne se servent-ils guère du fer, excepté pour les instruments nécessaires au labourage.
Page 103 - On a préparé des jeux publics, où tous les prétendants combattront ; car on veut donner pour prix la royauté à celui qu'on jugera vainqueur de tous les autres, et pour l'esprit et pour le corps. On veut un roi dont le corps soit fort et adroit, et dont l'âme soit ornée de la sagesse et de la vertu. On appelle ici tous les étrangers.
Page 183 - Sont-ils plus unis entre eux? Mènent-ils une vie plus libre, plus tranquille, plus gaie? Au contraire, ils doivent être jaloux les uns des autres, rongés par une lâche et noire envie, toujours agités par l'ambition, par la crainte, par l'avarice, incapables des plaisirs purs et simples, puisqu'ils sont esclaves de tant de fausses nécessités dont ils font dépendre tout leur bonheur.
Page 96 - On ne met pas seulement ici le courage à mépriser la mort dans les dangers de la guerre, mais encore à fouler aux pieds les trop grandes richesses, et les plaisirs honteux. Ici on punit trois vices, qui sont impunis chez les autres peuples : l'ingratitude, la dissimulation et l'avarice. Pour le faste et la mollesse, on n'a jamais besoin de les réprimer ; car ils sont inconnus en Crète.
Page 154 - ... retardement. Que j'ai pitié de vous ! répondit Mentor : votre passion est si furieuse, que vous ne la sentez pas. Vous croyez être tranquille, et vous demandez la mort! vous osez dire que vous n'êtes point vaincu par l'amour, et vous ne pouvez vous arracher...
Page 170 - Tous paroissent en peine des suites , mais ravis de cette nouvelle. La renommée la fait voler de bouche en bouche dans toute la grande ville de Tyr , et il ne se trouve pas un seul homme qui regrette le roi : sa mort est la délivrance et la consolation de tout le peuple. Narbal , frappé d'un coup si terrible, déplora en homme de bien...
Page 101 - Tel qu'un beau lis au milieu des champs, coupé dans sa racine par le tranchant de la charrue, languit et ne se soutient plus; il n'a point encore perdu cette vive blancheur et cet éclat...
Page 185 - La fraude, la violence, le parjure, les procès, les guerres, ne font jamais entendre leur voix cruelle et empestée dans ce pays chéri des dieux. Jamais le sang humain n'a rougi cette terre ; à peine y voit-on couler celui des agneaux. Quand on parle à ces peuples des batailles sanglantes, des rapides conquêtes, des renversements d'états qu'on voit dans les autres nations, ils ne peuvent assez s'étonner.

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